ACTE I, SCENE I. a
De son père Henri-huit a consommé t'ouTra^ :
Mazimîlien, d'un œil plus dmide qae sage, De vingt cultes rivaux voit les sanglans débats , Tandis que Cbaries-nenf, esclaye en ses états, Craignant des Ch&UUon l'influence ennemie , D'une paix sacrilège a sobî l'infamie.
Pour des brigands vaincus, quel triomphe éclaUnt!
PBII.IPTE.
Celte paix n'est qn*un piège, et la mort les attend.
Des Guises avec moi la secrète alliance
De Coligni, des siens, détruira l'influence;
El i'aï quelque pouvoir sur cette Médicis
Qui régna de tout temps sous le nom de ses fils.
Taî va des rois trahir la ftn de leurs ancêtres;
Ils ont délaissé Kome, et combattu ses prêtres.
Moi, je veux maintenir les antiques autels.
De mon autorité fondemens immorteb.
Pour d'Egmont, dans ma cour, il n'a rien & prétendre;
Tous m'avez bien servi , je saurai vous défendre.
La reine vient... Allez, fiez-vous à ma foi :
Je puis compter sur von» ; comptez sur votre' roi:
hyGoo^le
s86 PHILIPPE II.