ACTE I, SCÈNE V. agS
Et devant la valeur le nombre a succombe.
Quelques-uns rejoignaient leurs voiles toujours prêtes ; Mais, en fuyant le ^aive, ik trouvent les tempêtes. De leurs vaisseaux brisés ils couvrent les deux mers ; A peine un faible reste a fui dans ses déserts. Du sang des Africains la Segura grossie Coule avec plus d'oi^eil dans les champs de Murcie; Et l'onde du grand âenve aux rives de Cadis De ces noirs bataillons roule encor les débris.
Je sens qu'en vos discours le courage respire , Et qu'un héros de plus se révèle à l'empire \ 3e vous vois de retour; j'ai lieu d'être content; Vous prévenez mon vœu ; mais un sujet l'attend. Keine, et vous, prince, et vous, sonUens de la CasUlle, Qui de Philippe aussi composez la famille , Suivez-moi dans le temple ; et là , braves guerriers , Suspendez vos drapeaux, prosternez vos lauriers : Que du pied des autels l'hymne de la victoire S'élève jusqu'au Dieu qui dispense la gloire -, Et jarez devant lui de maintenir les droits Des rois maîtres du peuple, et du maître des Toi*.
hyGoo^le
âge PHILIPPE II.