‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 189 sur 258 · CARI.OS · texte numérisé non relu

CARI.OS

Ce n'est pas, moi qu'ici l'rai daigne consnlter.

d'eghort.

Permettez-moi d'abord de vous féliciter , Non de quelcpes succès , la fortune le» donne j Non de votro .courage , il n'a rien qui m'élont» ; ■ Les héros vos sïeUx Ont pu voa^ l'eDS^pler; Mais vous êtes humain , voiu qui devet régner !

hyGoo^le

3i6 PHILIPPE II.

CARLOS

Mon ame en cette cour pe s'est point refroidie.

d'bgmomt.

Par le malheur peat-étre elle s'est agraodie.

ClKLOS.

Vous m'estimez, d'Egmont; ce suffi-âge m'est doux. Heureux qui peut avoir des sujets tels que tous! Entbrassez un ami.

d'eghost.

rejubrasse un. frère d'armes.

Vous n'êtes plus à vom : séchez, séchez ces larmes; On en répand ailleurs que tous devez tarir.

CAKLOS.

Et le pois-je?

d'egmost.

Vous seul.

CÂ&LOS

■ • Que veut-on?

d'egmobt.

Vous oilnr Un peuple à délivrer : le Brabant vous désigne.

CAKLOS.

Moi!

n'E^KOST.

Tons. D'un tel honneur vous sentez-vous indigne Quand les -Belges en pleurs languissaient accaUés, On leur ncanmait Carlos , ils étaient consolés.

hyGoogIc

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