‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 191 sur 258 · ELISABETH, CARLOS · texte numérisé non relu

ELISABETH, CARLOS

Arrêtezi mon devoir...

Cet écrit, ce serment, puis-je les recevoir?

D'ï^mont!

U est parti.

■ CAIOLO*. .

Lisons. Indépendance.

Les membres des états...

ÉLISIUETH.

Ociel! quelle imprudence!

Bruxelles! Anvers! Namur! To^t un peuple indigné! Hom et d'E^gmont, Nassau; Nassau nj^iQt).a>$igaét' '. Four putJier cet acte 01:1 m'ittt«»dl à Bruxelle! D'Egmoqt.n^'tfy^it-dit ,vfai, k nolHess.() m'appelle. Le Brabant soulevé me réclame à grands cris.

Proscrit moi-même, allons m'unir à des proscrits. Le duc est mon fléau;. le rai. n'^t plus mon père: L'Espagne, grâce à lui, me devient. étran^re. ' , Loin du duc... loin du roi,., loin de l'Espagne...

, ÉLFSABEXB.

hyGoo^le

3ao PHILIPPE IL

CAKLOS.

L'iniànt n'est jJbis. lisez : je suis duc de Brabant.

ELISABETH

QueU périls!

CARLOS

Que de gl<Hre !

ELISABETH

Elle est mal assurée.

CAKtOB.

Cet acte, monument d'une cause sacrée , Restera sur mon cœur. Vous sortez ?

ELISABETH

iLISABETH.

Cest & l'iniànt que s'adressait ma voix.

CABLOS.

Eh bien} parlez.

Alisa&rth. ' .

- L'huant peut-tt 'encor m'entendre ?

CAKLOS. .

> ■ ''■ ■■■■■ :itlBABKTH.

Soldez 4 KiÛippe.

CAKLOS.

B n'a rien à prétendre.

hyGoogIc

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