ACTE m, SCÈNE V
Ce noïn me poursmyra sam cesse !
Aux rempu't) de Cambrai mon hymen urité...
CASLOB.
Ab ! mon cœur ne fut pas compris dans le traîl^. Vos mimstres , vendant les peuples i des princes, Ont pu céder, reprendre, échanger des provinces; Mais l'amonr, à son gré, déterminant son chmx. Ne suit pas le caprice on l'intérêt des rois.
Perfide , ouUicz-TOUS que je suis votre maitre ?
CARLOS
Et le père à mes yeux quand voudra-t-il paraître? Le père! auprès de vous, je l'ai cherché souvent. Carlos n'a point de père , et Philippe est vivant ! A mes premiers regards ma mère fut ravie; C'est dans son lit de mort que j'ai reçu la vie; Vous le savez , mon père : à son dernier soupir. Elle pleurait l'enfant qui la faisait mourir. Ses pleurs recommandaient A l'amour paternelle Cet enfant malheureux abandonné par elle.
Ma mère ! ... à vos genoyx ne la voyez-vous pas ? Redevenez mon père, et tendez-moi vos bras; Que la voix du tombeau soit au moins entendue ; Et, pour votre tendresse à mes larmes rendue, Laissez-moi conquérir, apporter en ces lieux , Bien plus que les états soumis à vos aïeux ;
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Bien plot qne le Potoae et ses mines fécondes; Plus qaetoiu vos vaisseaux, vos deuxmers,Tosdeuzmondes; Ijaissez-moï tous donner le premier bien, la paix^ Le pins grand des trésors, l'ainonr de vos sujets : Cest le prix tpie fatteods à vos pieds que j'embrasse; Si ce n'est pas un prix, que ce soit une grâce; Mon père, exaucez-moi; mon triomphe est certain. PBILIPFB, aortaDt.
Jamais.
ClKLOS, K relevant déHtpér^.
Jamais! ce mot a fixé mon destin.
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