ACTE m, SCÈNE ÏV
Quoi '. même hors dn cloître il cet ties malkenreux !
FtSÉLOH.
S'il en est!... imA» âe^ee, expIt^oo^oofBka^le.
, AMÉLIE
Ah! lésinfortDïi&l.;' '
ComposeiU J)}^ feïiiUle.- , ...„
AMÉLIE
Je me jetip à tqs pieds. ■ . . ■ ...'
TÉDÉLOn.
Mon enfant, levez-voo») ■'■ ■■ Ce n'est que devant Dieu qa'Afa doit être k genonx.
Saignez... sachez... itu. vois es^re dans ma bonche.
FinÉLoir.
Votre timidité inlntéresse et me touche.
Quel motif, quel chagrin "vova eondnit en ces liens?
Parlez.'!. ^;; ..'i!) i.;i /;■■:■.;:,: r::.i,,'! 1'. I . '. ■! .- ;i>..
Je viens de fbîr loin d'un cloitre odieux.
FÉMÈLç.ît.-) i,|,,;,,^ ,. I .; , .,.,;»
Ce parti , mon enfant , ^ut sabler condamnable.
■ .,r.... ,1..,7 -Hl.jfu^MiAtlï.
l'excès dn désespoir dwt le reiiidk«'Mrt!Sï(Ml*i' '- • ' '-V'
Fihfetôiï.
Sans doute on a VOidtt V:entfaindre votre cœur,
hyGoo^le
9» fÉNÉLON.
Et ie» voeux (étemels vous craigneE la rigueur ?
AMÉLIE
Oui , j'éuia salH secours contre la tymanfi j Ces voeux cruels feront le tounnent <le ma vie ; Mais ce n'est point pour moi que je vîena voua parier.
Ttntvoii.
Et ponr qui , mon enfant P cessez de vous troubler.
m ÉLIS.
Pour une infortunée , hélas ! qui m'est lûen chère.
FÉllÉLOII>
Achevez. ■' ■
, AHÉLIB.
Je frémis.
PÏNËLON'
■ .; ■PoOT qui idoncP . -
. 1HÉI.IS.
.,.:.-..:.. .... PpiwpMi^mirfr . ... r
... ■. 1 .ru ■ ÏÉPi^eJ^',...! ,.■...■,
Ponr «a mère [ à l'instant portons-lui des secours. ' / - ' Elle est dans ces rempart^? Guidez mes pas, j'j cours.
'lilÉLIE.'
Que vos jours soient bébis !
FiBÉLOH.
'' Ba douleur vous accable. Oicst donftTOtf^.m^? . .ij i..'., ■];.. ^^-y.;}. ,,' t
^MiLIg.,
,,., ... Eq. ce dottn; ^éçrable , , -
hyGoogIc