L*ABBESSE
Comme tous, loin de tous, doit languir enchaînée.
séloUb. , Ma fille ! non , jamais, non , ne l'opprimez pas : Avant ce coup du moins donnez-moi le trépas.
l'abbesbe.
Je TOUS Tois maintenant plaintiTe et suppliante : Votre fureur...
HÉLOÏSE
Laissez ma fureur impuissante :
Le reproche est permis dans ma calamité ; Mais vous , n'affectez pas l'insensibilité.
Des mortels qm s'aimaient tous ont donné la vie -y Vous aviez une mère , et tous l'avez chérie.
Eh bien ! par ces parens , objets de votre amour , Par le sein maternel qui vous a mise an jour, Par les tendres égards que l'on doit à l'enfance, Par le Dieu qui tous Toit , qui pardonne à l'offêose , De ma chère Amélie ayez quelque pitié ; Puisque j'ai tant souâfcrt , son crime est expié. Ah I ne repoussez point les sanglots d'une mère ; Voyez mes pleurs couler, voyez tant de misère : Ces pleurs , ces fers , ces maux , ceux qoe vous ponvez voir. Ceux que vous concevez ,. quinze ans de désespoir, Xies horreurs de ma lente et péniMe agonie , Mon cœur oubUera tout en faveur d'Amélie :
Oui tout : ne formez plus le vœu de la ptmir ; ISî vous lui pardonnez je poiurai voos bénir.
hyGoogIc
Ah!c