‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 99 sur 258 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

TIMOLÉON, DÉMARISTE.

1^ OH , devant mes r^ards il ne doit pins parakre. Songez qu'un pas de plus Timophane est na traître : Je vois Tju'il a sncë de funestes leçons, Et des lx)iis citoyens mérita les soupçons.

Il ra se rendre ici ; je ne veux point l'attendre, il vous chérit encor, qu'il sache vous entendre j Qu'il impose silence à ses vœux criminels, Si l'orgueil peut se taire aux accens matemeb. H marche euVagitant au bord du précipice :

Puisse-t-îl le fermer ! l'heure est encor propice. ' De nous et de Corinthe ordonnez aujourd'hui.

Il vient. Je me retire, et vous laisse avec lui.

hyGoo^le

i8« TIMOLÉO».

SCÈjSE IL

DÉMARISTE, TIMOPHANÈ.

SÉMAIISTE.

Approchez-TOQs , mon fils.

TmOPHÂIlE.

n fuit l'aspect d'un frère.

DÉHAKISTC.

Oui, pour l'abandonner aux conseib d'une mère.

TIMOPHAHE.

Et poor»juoi m'ériter? Quel est donc mon forfait?

DÉMAKISTE.

Au fond de votre cœur étes-vous satisfait?

TIMOPHANE.

M'a-t'K>D TU rechercher l'éclat du rang suprême. Ifest-oa jamais tyran qu'avec un diadème?

TIKOPHABE.

Ainsi voqs vous rangez parmi mes ennemis 1

déuahis'ie.

Vous le croyez ?

TIMOPBAHS,

M« mère!

hyGoo^le

Pardonnes...

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