BOT LE M
De l'accuser , pontife , aurions-nous l'imprudence ?
Religion divine , appui des malbeureux ,
Prête à mon cœur flétri tes secours généreux !
Ce cœur est accablé par l'injustice humaine ;
H a besoin d'un Dieu pour supporter sa pejne :
La T^tu sous le glaive implore son auteur ,
Et dans le ciel au moins cherche un consolateur.
Grand Dieu ! des opprimés où serait l'espérance ,
Quel prix dans le malheur soutiendrait leur constance ,
Si notre ame , en quittant ce nïondc criminel ,
Ne trouvait devant soi qu'on néimt éternel ?
Non : j'aime à le penser , cette ombre de la vie
D'un jour plus valable est sanf lïoatie suivie,
Un avenir pljiM pw se présente à mes ^ut :
Les maux s<hii iei>-]Ms : les' Ueot sont daas' les <neuc. -
nign^Pdi-vGoOgle
a6o HENRI TIIL
Là dîsparait enfin Vot^oeil du v$ng suprême ;
Tout renaît en IKeu seul, tout est grand ptr Dieu même ;
Là , jamais le coupable heureux et couronné
r^'écrase l'innocent i ses [neds prosterné.