‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 136 sur 251 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

BOULEN, ELISABETH, uns fbmmb de sa suite.

Je vais goûter encor quelques momens bien doux : Embrasse-moi , ma fille , et viens sur mes genoux.

£l.ISiXETH.

Ma mère, ce malin conuue tu m'as lûssée ! "

BOULEII.

Quel souvenir amer revient k ma pensée f

ELISABETH

Autrefois tu m'aimais , tu ne me quittais pas ; Souvent durant les nuits je dormais dans tes bras.

Elle n'aura donc plus une mère anprès d'dle !

ELISABETH

Pendant tonte la naît vainement je t'appdle^

nign^Pdi-vGoOgle

HENRI TIIL

Comme toi ouïnMiaUt j^ De im quai^Anirer. '

■■■■' ■':'■' ''fioot'És;'''' ' '' '

Combien tous ses dàscbiirs ont de grâce et Ae cliarmes !

ELISABETH

Tu pleures !

Quoi ! sa main veut essayer mes larmes !

ELISABETH

Mais d'où vient ta douleur ?

-, -, ,.. ;- ;.,; ?|PKfcMi„ ,, ■, ,

'.'Ail! crSiui]^ ils savoir.

.Èti-ttiBKTB.

Quitte ce noir s^fdur;'. .

BODLIH,

Ten sortirai ce soir.

ELISABETH

Quel est donc le méchant qui te Sût tant de peine ?

.KOCLfa.

Un puissant ennemi m'accabU de sa haine ; Pour prix de ma tendresse il 4 pro^t j^ieii yav»,

tLISABIT».

Et que n'appaUe»~ta mon père i t©» seçoqntî^

nign^Pdi-vGoOgle

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