‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 243 sur 251 · TOME I · texte numérisé non relu

TOME I

4i8 CAIUS GAACCEtlS.

GKàCCBBI.

Tu venz nous déannir, et c'est l'art des ^rans. FuItîus, tue dis-tu , mon ami , n'est qn'un traître ! Non, je ne te crois point. Mais je le vois paraître. Tu frémis k ses yeux ; ta rougeur te dément.

'SCÈNE^ÏÏÏ.

OPIMIUS, GRACCHUS, FCLVIUS, iicteurs.

CHICCBCS.

Fulvios , le consul m'assure en ce' moment , Qne tu veux abjurer la cause pc^wlaire , Et qu'aux patriciens tu t'eflbrcef de plaire.

FDLTIUS.

Moi , grands dieux ! au sénat je pourrais me lier !

GR&ccavs.

^ens', ne Rabaisse pas à te justifier ; Viens , embrasse un ami qui t'ailné et qui t'estime ; Un cœur tel que le den n'est pas fait pour le crime. Chef des patriciens , on s'est osé flatter Qne Graccbus était vil et pouvait s'acheter.

Cours apprendre au sénat que son attente est vaine ; Et ne marchande plus la liberté romaine.

OPIMIUS-

Je vole A son secours. Dans le fond de mon coeur Un reste de pitié pariait en ta âneur :

nign^Pdi-vGoOglc

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