‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 26 sur 251 · ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV

Turenne ; et ce chrétietL que tous venez de voir, De TOUS rendre k Bouillon n'a plus aucun espoir.

TUREHHE.

(A part. ) (HauL )

Quel suppRce!... Azémire!...

•IZÉHIRE.

Eh bien ?

TD&EDHE.

(A part.) Qu(ù! je balance.

(Haut.} (Apart)

Sachez... Non, cet effort n'es^pas en ma puissance.

IZÉHIKB.

Vous détournez les yeca , vous pleurez ; et je voî Qu'il vous en a coûté pour être tout à moi.

Comme si les destins , à mes feux plus propices. M'imposaient aujourd'hui de moindres sacrifices ! Ah! mes sujets, Turenne, et puis-je m'abuser? Si Bouillon tous accuse , ont droit de m'accuser. S'il faut de mes traités rendre compte à l'Asie , Je dois le confeser , rien ne les justifie :

Mais enfin je vous aime... et vous m'aimez. -

XDBSKNE.

Hélas!

Vous voyez... apprenez... vous ne concevez pas...

xztuits.

Gel! que dois-je augurer? qud trouUe!

TUKEHHB

Non; ipadame,

nign^Pdi-vGoOgle

48 ÂZÉMIRE.

On ne bràla jamais d'une aussi tendre flamme.

AZÉMIKE.

Eh bien ! s'il est ainsi , qui peut donc tous troubler É*

TURESSE.

(A iKirt.) O IMeu ! comment se taire , et comment lui parler ?

(Haut.) Ce chrétien . . . Nos deu?c cœurs sont unis dès l'enfance ; Son amïtë , madame. . . ; excusez mon »lence : De tout ce qu'il m'a dit, mes sens encore émus...

AZÉMlRE.

Turenne, apprenez-moi...

TUREItME.

Ne m'înterrc^z plus. le ne puis vous parler, hélas! ni vous eùiendre ; Et j'ai loin de vos yeux des larmes à répandre.

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