ACTE V, SCÈNE II
Une fois hors des murs je te permets les pleurs.
Marchons.
TUBEKHE.
Attends encor.
d'àmboese.
C'est déjà trop attendre.
tdhenhb.
Je ne puis te parler.
d'imboise.
Je n'ose te comprendre.
TDRBNUIE.
Au nomde la pitié.
D'iMBOISE.
Que veux-tu ?
TORESKE.
Je frémis.
b'xMBOlSE.
As-tu donc oublié ce que tu m'as promis ?
TVftEMnE.
Je n'ai rien oublié ; mais plains mou infortune , Mais ne m'oppose plus i^ie gloire importune , Ni Bouillon , ni œ Dieu <iue je 4Q)s. redouter. Et que mon Cœur séduit'ue peut plus écouter.
d'auboiss. . ' . , '1
Justeciel!
tukEsKe*' ■ Oelangt^a'hea-d4teBur]fâ«adn'. : .■..■..• ," Oui, c'f!n esf fait, d'Amboise, lia- fidlùmeiDcnd^,.:.. ,
nign^Pdi-vGoOgle
68 AZEMIRE.
Je ne partirai point. Ta D'us pas vu ses pleurs ,
Tu n'as pas d'Âzëmîre entendu les douleurs ;
Tai tout fiiit , tout tenté pour vaincre du tendresse ,
De mon cœur mille fois accusé la faiblesse.
Un père, ma patrie , un ami, dans ce jour.
L'honneur, Bouillon , Dieu même a combattu l'amour ;
Contre elle , jusqu'à moi , tout s'est uni : n'importe ,
Seule avec son amour, Azémire l'emporte ;
Et , las de prolonger un inutile effort ,
En tombant à ses pieds, j'ai deûré la mort.
s'amboisb.
Dieu!
TDREHSB. •
S'U faut que je meure ou que je la trahisse , Cest au ciel à frapper, j'attendrai mon supplice ; Or enfin , d'tu tel coup si je vais l'accabler. Crois-tu que l'avenïi' pourra la consoler ?
J'aurais gardé ce prix à l'amour le plus tendre ! Je pourrais!...
d'ahboise.
C'est assez , je ne veux plus t'entendre.
Mais-ptiisque f écoutais ui^cbimérique espoir. Puisque l'honneur sur toi n'a plus aucun pouvoir. Puisque tu veux ramper aux pieds d'une maltresse , Puisque je dois enfin ron^ de ma promesse , Et que d'un fol amonr indignement charmé , Tu me punis si bien de t'avoir estimé :
Je pars, et je vab dire aux Français qui t'attendent : Français , c'est vainement que vos cris 1» demandent ,
nign^Pdi-vGoOglc