ACTE Ui tSCÈNE IL «iSi
Devait ptirifier lea titfy-ié lm.Fvaa.oili'' ' ' '
Ifotre espoir t»t. tgAi^ aos voèuk sont siperflas : '■ Mon fils craint de.'rjfgncrtiilTctit'et^'eslî'ptus.''! ' Ramenez, s'il seipent^sa jeunesse lïRprudente. > < ' - '
"' " f'oilII,AIHE." ...
Quoi ! sire , est-il bien vraj ? .quoi l-iyi^^iiMBe flttfjtaate: Beliise d'obéir au vowix dç l'E^epftçJi!,.,, .,,, . , -i
CHAiRtKB.-i ■■■" ' '■'■ ;■ '■ S telle est en' effet' la volofaté du ,cîel, Celui de qui je tiens mon' rang et m^ puissance Me trouvera toujours prêt â l'obéissance, , ,, ( , Cependant je ne ptiîs ioncèvoij- ai&fiiient , , Conunent le Voi des'riîk, le iHeù juste et clément, , Devenant tout â coup' sanguinaire eC perfide, Peut ainsi cooioiàiidér la fraude et rhomicide ; Comment il peut Vouloir qu'à Tombre dé la paix Un roi verse & lon'gs flots le sang de ses sujets. Pontife do IVès-Haiit , c'est à vous de m'iu
Ecoulez donc son ordre, et laissez-vous conduire.
.,i,;,. .:cBA»iE.p., ;
J'attends ave«te8pe6t'cet ordre rédouté.
.lorhaike. ' Le IMen qnc npu^ servons est un Di^ de bOnté^ Mais dansiles;]ii^r^ Wfnts s'il prècbe l'indulgence, H commande souvent Ja guerre et la \ Sur le montSinaï, l'av^vous oublié?
nign^Pdi-vGoOgle
fS? Il CHÀm^gS KX.
Étouâànt les clamewnKTiuid iédigM pitié, 'Les enfanri d« Mtî.)' miiûalm «aiigÉifthiiKiB , Pour plaû«.aU'IN$a iAlonzlont n^ib^ totti^ Irèrès'; Et la faveiw du cictj'appBiaJ désomnÉSr Sur les fils de leurs fils descendit à îamais. S'il a tonné, ce Dieu, par la voix de Mc»se, lï ém^irtinte ltd)dttril'iiM là vtiiï Ak sbâ^Iise. Pensez-vous qu'un oittiiAt^e âi^ dfitit d'examiiier Ce que veut l'Etemel, c« ^^il peut ordonner?
Mais vous , roi trèf-chr^en , vous de ^i la )euiunse Semble avoir obtenu le don de la sagesse ^ Vous de tant dé saints rois noUe postérité , De leur zèle héroïque avez-vous liérité?
Fils aîné de l'égBse , en vous l'é^Use espère : ' ÉveiUez-vous ,, frappée : et vengez votre mèr^. , , , ■ Frappez , n'atleniiçà pas que foq. sein déchire : , Accuse yotre nom vainevieiit imploré^ Craignez, jeune imprudent, de cç<^y9i^ dcjS mailr^-,. Tremblez que, vous ôfant le rang de vo^ )i^c£trea^.. Dieu ne vous fasse encor répondre de nos pleurs , Et des maux de l'église eiée ICHÀ vos malheurs.
'■ criAEt'E'S."
Arrêtez , loin de moi cet aVtA^ horrible !
Arrêtez. De mon. Disu j'onten^ la) v4hk temU» j : ' ' Il m'échaude , il me presse , il accable mes sens : Eh bien ! j'obéirai , c'eii est fait , j'y consens ; Je répandrai k saHg de 'tie [ifiatile< ^rfidè: Après tout, eé ft'ést pas' le sftng qtd lîï^dtiftfldë : Je voudras' me' t«&g(k' ; mab oê f^àlià baûp ptittS, Ma couronne et mei f(mr» sBroiit^i eil ét&éc6'f '
nign^Pdi-vGoOgle
ACTEU, SCÈNE II. iB
CATBSKtII'K.
Us j seront alors.
CBARLES.
Vous ST0Z ma promçsfç ; - ^ Mais, je dois l'avouer, soit prudence on faiblesse, J'aurais voulu choisir un parti moins afireux. De mes prâl^cçtsaiurt J^s prdres rigouveiis Ont souvent , je Je pojs , soua des peines aaortdtM Interdit aux Français ces croyances nouvelles. Je comptais rétablir lès antiques édiu ; Je voulais au conseil en proposer favis.
lokbâive:.
n làut les rétaUir, mais après la vengeance.
Des esprits toutefois gagnons la confiance ; Proposez votre avis. Vous allez effi-ayer La ]noitié du conseil, surtout le chancelier. Mais tout dissimuler serait une imprudence ; On pont M m^fter d'im exoAs de clémence.
Proposez votre avis. Un si vaste projet '
Veut de J'ait , veut des smas , vent tih profond secret. ' Que l'amiral txompë...
Je le \twf , et saB» pleine.
Je pourrai le tromper ; je le seits i ma haine. Il doit, voi^ le savez, tw pai^er en ces lieux.
ClTBZR.lII?.
Oui, de projets-„,rdjj^3^^li9iBfll*iMi^WW' :
nign^Pdi-vGoOgle
Quels que soient ces projets il faut vous y soumettre.
f CATBEKIHC.
Ne voulant rien tenir, voim devez tout promettre.
iLoaSiàiiiB.
Enivrez-le d'eipoir; qu'il ne pni^ un instant Ou vcùr ou deviner le pi^ge qui- l'attend.
Ci.THERI»E.
vient. ReUrons-nous.