CHARLES, CATHERINE, LORRAINE, GUISE
couBTtsÀHs,,oAR0E8, fAOBS avec des flqmbeatuE.
CATH.ERIKB.
le n« prévoyais pas un tel excès d'audace :
A la mort éduppé , l'imprudent vous m^uce 1 Vous gémir ! vous , m»D fils ! C'est i lui de tremhto \ La main qui l'a sauvé peu! encor l'accabler.
CHitELIS.
n a dit vrai.
CITHKRIHE.
Comment ?
Xaî connms im grand cridM.
nign^Pdi-vGoOgle
i88 CHÂRLE&IX.
LORRlIHE.
Un roi doit se venger du parti qui Topprime.
CHAULES.
Je ne suis plus un roi ; je suis un assassin.
CATHEKISE.
Ah ! tout YOus inspirait cet important dessein : Votre intérêt ;
LOHBAIKE.
Le ciel ;
GUISE
L'éclat de votre empire.
CHAULES.
A me tromper encor leur perfidie aspire !
Les attentats des rois ne sont pas impunis !
Cruels ! à mes tourmens soyez du moins unis.
C'est vous qui me coûtez des larmes él«melles. Mesi mains , vous le savez , n'étaient point criminelles \ Sans crainte et sans remords je contemplais les cîeux : Tout est cliangé pour moi *, te jour m'est odieux. Oà fîiir i* où me cacher dans l'horreur des ténèbres ? O nuit , couvre-moi bien de tes voile» funèbres P
cAtheeibe.
Mon cher fils...
CHAULES.
En ces lieux qui vous a rassemblés ?
Attendez un moment ; ne marchez pas ; tremblez. Pour qui ces glaives nus ? quels sont vos adversaires ? Vous courez immoler, qui ? vos amis ! vos frères !
nign^Pdi-vGoOgle