ACTE II , SCENE IX
rambert, riant.
Ah!... ah!... Une solliciteuse... une jolie femme .. Je devine... Oui, oui, elle m'attend,rmon ami... et moi, je n'ai rien de plus pressé et de plus doux que de la voir.
duvernay, étonné.
Quoi?...
rambert, avec un sentiment d'orgueil et de joie. Eh bien!... vous ne devinez pas!... Duvernay, qu'est-ce que je vous disais ce matin ?.. Le temps est venu des plaisirs paisibles, des simples joies du cœur... Je les espère toutes de ma fille... de cette chère enfant dont l'absence m'inquiétait... Elle est arrivée... elle est là !... c'est elle que vous avez vue... duvernay, étonné.
Vous vous trompez...
RAMBERT
Je ne me trompe pas... ma fille est avec moi... Ah !... tous les avantages que je dois à mon travail, à ma réputation... elle en jouira, et c'est là mon bonheur... (Allant à la porte où est entrée Clémence.) Clémence!...
duvernay, étonné.
Clémence ! le même nom !... Je n'y comprends rien !
Viens, mon enfant ; je n'ai que peu d'instants encore à passer avec toi...
DUVERNAY
Je suis pourtant sûr...
rambert , revenant, à Duvernay.
Vous allez la voir, mon ami !... Ah ! je suis bien heureux !