‹ Théâtre de NohantChapitre 185 sur 208 · SCÈNE XVIII MARIELLE, FLORIMOND · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII MARIELLE, FLORIMOND

MARIELLE.

Je ne sais quel étrange malaise me serre le cœur. Ce cri que je me suis imaginé d’ouïr..., c’était une rêverie, mais je ne m’en puis défaire !

FLORIMOND

Parbleu 1 Hlarielle, vous êtes maniaque, ce soir 1 vous allez faire gauchir tout le spectacle ! Oui, c’est trois fois ridicule à vous d’avoir épousé une jeune femme ! Cela vous jettera en des déréglements d’esprit où vous perdrez votre talent. Vous commencez à être inquiet; vous deviendrez jaloux, et puis malade, et puis fou, et puis...

MARIELLE.

Et puis mort, n’est-ce pas, Florimond ? Je compte que tu t’arrêteras à cette prophétie, et que tu ne me vas point damner pour le crime d’avoir aimé ? (On entend rire dans la salle de spectacle.) Ah ! nous faisons rire ! (Avec douleur.) Comme c’est gai, le théâtre 1 comme on se divertit 1

MARIELLE

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