ACTE IV, SCENE IV
GRAFF
C'est cela ; à la masse .
DUHAUTCOURS.
J'en suis désespéré pour vous, mon cher Valmont ; mais il est certain ([ue nous avons tous autant de droits que vous.
VALMONT
Autant de droits que moi; cela ne se peut pas.
MARASCHINI.
Comment ! cela ne se peut pas!
FIAMMESCHI.
Je vous trouve plaisant, monsieur, de prétendre...
PRUDENT, ù Valmoill.
Faites-moi Tamitié de me dire, monsieur; de quoi .s'agit-il.
VALMONT
Et laissez-moi donc. Est-ce que vous ne l'enlendez pas, de quoi il s'agit?
DUHAUTCOL'RS.
Précisément; c'est qu'il ne l'entend pas. Il est sourd, le pauvre cher homme.
A'ALMONT
Eh! oui, je le vois, je parle à des sourds: M. Durville surtout..,.. Mais cela ne se passera pas comme cela, morbleu !
MARASCHNl.
Eh bien, nous verrons! Ah ! nos droits sont aussi sacrés que les vôtres.
GRAFF
Aussi sacrés.
FL\MMESCHI.
Il y a toujours, comme cela, dos gens qui veulent des pr.'lércnces ; mais nous ne le souffrirons pas.
17« DUHAUTCOUKS.
DUHAUTGOURS.
Doucement, doucement, messieurs, entendons-nous.
DURYILI.E.
Quel supplice !