FRA^'VAL, DELORME, MARASCHI^^L
FRAXVAL, une lettre à la main.
Oui, j'aime à le croire avec vous, M. Durville n'est point encore un malhonnête homme; aussi vous voyez que je n'hésite pas à me rendre au rendez-vous qu'il demande : sa femme, son neveu méritent tout notre intérêt. C'est donc contre ce Duhautcours que nous devons réunir tous nos efforts; si nous pouvons Fécarter du contrat d'union. M. Durville perd à jamais l'espérance de parvenir aux trois quarts en somme.
MARASCHINI.
Eh bien, monsieur, tous les créanciers s'en rapportent à vous, vous êtes leur homme. Nous serons trop heureux de parvenir à être payés, grâce à un sacrifice supporté par toute la masse. Je vous l'ai dit, je connais tous les créanciers de ce Duhautcours; il y a des billets, des obligations, des lettres de change, des prises de corps ; nous aurons cela pour rien.
FRANVAL
Allez donc, mon cher Delorme, avec M. Maraschini. Je vous ai confié les fonds nécessaires: je vous connais autant d'intelligence que de probité. Tous ces gens-là, dont la plupart attendent depuis dix ans, doivent être r,)isonnables et se trouver très-heureux.
Soyez tranquille, je rempliiwi scrupuleusement vos intentions. La faiblesse de Durville, la bonté de sa femme, la délicatesse de son neveu, méritent sans