SCÈNE I
YERNON, MADEMOISELLE YERNON,
sortant de leur maison.
M.\DEMOISELLE VERNOX.
Vous allez sortir, mon frère?
VERNON
Précisément, ma sœur, jcvais sortir.
MADEMOISELLE VERNOX.
Toujours vos procès qui vous occupent, et vous abandonnez votre maison, et vous laissez une jeune personne comme moi exposée à toutes les entreprises des l^alants.
VERNON
Une jeune personne comme toi ! Je ne suis ton aîné que de dix mois.
MADEMOISELLE VERNON
Mais vous êtes un jeune homme, vous, mon rrère.
VERNOX.
Maisje serais une vieille lille, si j'étais fille.
M.VDEMOISRLLE VERNON.
C'est donc à dire que je suis vieille. Vos propos sont d'une grossièreté.
VERNON
Avec qui serait-on franc, si ce n'était avec sa sœur?
MADEMOISELLE VERNON
Enfin je sais à quoi m'en tenir sur mon âc:o, et vous