ACTE m, SCENE V
Enfin mon éducation est incomplète, je prendrai un maître de danse, un maître d'armt-s: et puis, j'ai des idées, des plans de réfoi^mes, de perfectionnement : je me sens né pour jouer un grand rôle.
DORVILÉ.
Riche comme vous l'êtes, d'ailleurs, ne pouvez-vous faire quelque mariag-e?
MARCELIN
Oli! quelque mariage; oui. sans doute, si je voulais... Car enfin rien n'est terminé avec Georgelte... Cependant..., tenez, je crois que je ferai bien de partir trèspromptement pour Paris.
DORVILÉ.
C'est ce que nous disions, monsieur...
Et là, malgré mes études, je saurai encore trouver quelques instants à consacrer à la société ; à vous surtout, belle dame.
MADAME DE SAINT-PHAR
Est-ce encore une galanterie que s'ous voulez m'adresser?
MARCELIN
N'êles-vous pas faite pour en inspirer toujours de nouvelles, (a part. C'est unique, cette femme-là m'intimidait; je me sens plus hardi à présent. Haut., Croyez, madame... Mais où est-il donc ce monsieur Valberg, que vous -m'avez fait inviter à dîner?
MADAME DR SAINT-PHAR
Il est parti.
MARCELIN
Comment! parti sans rien dire !
DORVILÉ.
Oui, c'est l'usage; on dîne chez les gens, et l'on s'en va,
MARCELIN
Ah! c'est l'usage. Je voulais donc vous dire, belle dame, que... M. Dorvilé n'est pas de trop. Mais le voici, M. Valberg; il y a une dame avec lui.
MADAME DE SAINT-PHAR
Une dame!
Quel contre-temps !