MARCELIN. CÉLESTINE, VALBERG, MADAME DE SAINT-PHAR
MAKCELIN.
Comment! il me tait de la morale!
CÉLESTINE
Et il insulte les personnes qui sont chez vous.
VALBERG
Mais pas du tout. C'est un axiome que ce qu'il a
dit là.
MARCELIN
Oui, il est fort en sentences, le bon Gaspard.
MADAME DE SAINT-PHAR
Hu'est-ce que c'est donc que cet homme-là?
Un brave homme, qui a fait ses études avec M. Muret-lin.
CÉLESTINE
Il a donc fait des études, M. Marcelin?
VALBERG
N'est-il pas permis à mi homme qui a donné des jjreuves d'atlachement ...?
MARCELIN
< )li ! je lui rends justice. Je me suppose à sa place, lu i à la mienne: j(> lui emprunterais, il me prêterait.
CKLESTINE.
Couiuient. il vous a emprunté de raryenl ?
\ti\-: IV. se. km: i\. aoD
MARCELIN
Non, c'est moi qui lui en ai offerl.
CÉI.ESTINE.
Et il a accepté?
MARCELIN
Parbleu !
MADAME DE SAINT-PHAU
Eh bien , c'est de la franchise, de la confiance.
VAT.BERG
Oui honore à la t'ois celui qui prèle et celui (|ui euipruate. Mœurs vraiment patriarcales.
Il vient avec nous à Paris.
CÉLESTINE
Avec nous! Nous irions dans la même voilure que M. Gaspard.
VALBERG
Pourquoi donc pas, ma sœur? Comment, un ami de M. Marcelin.... {v.ns ù sa s^nO Tais-toi donc.
MADAME DE SAIXT-PHAR
Il ne faut pas être aussi fière, ma belle demoiselle.
VALBERG
Je lui céderais plutôt ma place : un ami qui fait de la morale. Ma sœur se gardera d'insister. Le fait est que nous voilà trop de monde pour une voiture. .Te vais arranger tout cela.