‹ Théatre de PicardChapitre 25 sur 406 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

DESROGHES, DUBOIS.

BESROCHES.

Elle est toujours à sa fenêtre. Dubois !

DUBOIS

Me voilà.

G'e.st ici, mon ami, qu'il faut déployer ton zèle et ton adresse.

DUBOIS

Je suis en fonds pour les deux qualités. De quo s'agit-il?

DESROCHKS.

Entre dans cette maison.

DUBOIS

Bon! j'y suis.

DESROGHES.

Il y a une jeune personne charmante.

DUBOIS

Peste!

DESROCHES

Voilà une lettre qu'il faudrait lui remettre.

DUBOIS

Elle l'aura.

DESROCHES

Mais prends bien garde, il y a sans doute quelque mère, quelque tuteur, ou quelque vieille gouvernante. C'est celle qui est à la fenêtre en ce moment. Ne fnis pas semblant de regarder; mais tâche de la reconnaître pour ne pas faire de quiproquo.

DUBOIS, iv;.'aii!!iiil.

Ah ! mon Dieu, qu'est-ce que vous dites? c'est celle...

Oui. Tu as de l'esprit, tu peux causer avec quelque domestique, sous quelque prétexte, et sans que personne .s'en aperçoive, tu prendras bien ton temps pour lui remettre adroitement...

DUBOIS

C'est donc quelque affaire importante que vous avez avec cette dame?

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