‹ Théatre de PicardChapitre 266 sur 406 · PHILIBERT AINE, COMTOIS · texte numérisé non relu

PHILIBERT AINE, COMTOIS

PHILIBERT aîné, appclunl.

Comtois !

COMTOIS, entrant en scène.

Me voilà, monsieur.

FHILIBERT AINK.

Eh bien, mes livres, mes gravures?

COMTOIS

Eh! mais, monsieur, vous vous pressez, vous me pressez, et tout cela pour nous établir dans un quartier perdu, entre les Invalides et la rue de Babylone.

PHILIBERT AINE

Ah! mon ami, mon cher Comtois, c'est le plus beau quartier de Paris pour moi.

COMTOIS, .lésais. (.Montrant la nunbon de Dupai-c.J C'CSl là qUS domcurc

la jeune personne qui depuis un mois vous tourne lu tête. Aussi votre déménagement a été si prompt qu'on eût dit d'un homme qui craint une saisie de créanciers ; et , grâce au ciol , nous marchons tête levée , nous ne devons rien. Mais, monsieur, mon attachement pour vous, et la contiance dont vofs m'honorez, m'autorisent à vous parler librement. ?i, comme vous me l'avez dit, cette jeune Sophie est jolie, riche, d'une famille estimable et estimée, pour(|noi n'en pas faire la demande ?

PHII.IDEUT AÎNÉ.

Je n'ose Paraîlrai-jc à ses parents uli parti assez

avantageux ?

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