DUPARG, MADAME DERVIGNY, SOPHIE
SOPHIE
J'attendais avec impatience que vous fussiez seuls. Vous ne voudriez pas me sacrifier, me rendre malheureuse: eh bien, je le serais avec ce mon?;ieur Philibert.
MADAME DERVIGNY
Sois tranquille, mon enfant; nous n'y songeons pas, nous n"y songeons plus.
SOPHIE
J'aimerais mieux, je crois, mon crjiisiu Pastoureau.
DUPARG.
Celui-là, au moins, on sait ce qu'il est.
SOPHIE
Mais non, je ne veux ni l'un ni l'autre.
DUPARG.
Mais For) is qui me laisse entrevoir qu'(,'n effet il songeait à donner sa fille à ce Philibert!
MADAME DERVIGNY
Il V a des trens bien aveusles dans ce monde.
4lfi Li:S DEUX PHILIBERT.
SOPHIE
.Tf plains d'avance la femme qu'il épousera.
MADAME DER VIGNY
Ce ne sera toujours pas toi, ma petite-fille. Non, monsieur Duparc, je ne le soutTrirai pas.
DUPARC
Eh ! mon Dieu ! madame Dervigny, croyez-vous que j'en veuille plus que vous ?
SOPHIE, k part.
Mais cet autrejeune homme qui nous suit partout et qu'on ne voit pas.