‹ Théatre de PicardChapitre 322 sur 406 · DUPARC, MADAME DERVIGNY, SOPHIE, MARIANNE, JOSEPH, PASTOUREAU · texte numérisé non relu

DUPARC, MADAME DERVIGNY, SOPHIE, MARIANNE, JOSEPH, PASTOUREAU

PASTOUREAU

Votre serviteur, cousin Duparc ; je viens chercher mon chapeau. Bon, le voilà.

DUPARC

Pourquoi, votre chapeau ?

418 LES DEUX PHILlBEliT.

PASTOUREAU

Je ne suis pas tVliumeur de me trouver à table avec un homme comme M. Philibert.

MADAME DERVICtNV.

Que vous a-t-il donc fait de nouveau?

PASTOUREAU

Comment, madame? il me gagne tout mon argent; et, quand je veux jouer sur parole, il me dit qu'il est fatigué, et il va se camper sur l'escarpolette, en face des fenêtres de la maison. Tenez, le voyez-vous, en l'air, par-dessus les arbres?

MADAME DERVIGNV.

Il va se casser le cou.

DUP.VRC.

N"ayez donc pas peur.

PASTOUREAU

El je ne suis pas le seul qui s'en aille ; monsieur Derlac a demandé ses chevaux.

MADAME DERVIGNV.

Eh quoi 1 Derlac aussi ?

DUPARG.

Vous voyez ; il fait fuir toute ma société.

MADAME DERVIGNV.

Joseph! allez dire au cocher do M. Derlac de ne pas se presser.

DUPARG.

C'est pourtant vous, ma chère belle-mère, qui. ce matin, en me conseillant d'inviter ce beau monsieur....

MADAME DERVIGNV.

C'est vous, mon gendre, qui, eu vous avisant de pensera un inconnu pour votre fill?, et une belle place...

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