‹ Théatre de PicardChapitre 47 sur 406 · ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV

MADAME GUIBERT

A Tauberge! je ne soulFrirai pas que les amis de mon frère log(»t à Tauberge.

DESROCHES

Mais permettez...

MADAME GUIBERT

!Non, messieurs, cela ne sera pas, je vous en prie, je vous en conjure.

DELII.LE.

Mais, madame...

MADAME UUIBERT.

Non, messieurs, vous logerez chez moi; U)on frère ne me pardonnerait pas d"avoir laissé ses amis à l'auberge; je ne me le pardonnerais pas moi-même.

Mais, madame, nous vous gênerions.

MADAME GUIBERT

D'abord, vous ne me gênerez pas; c'est Tapparlement de mon frère que vous occuperez : il est charmant, c'est à lui seul qu'il est réservé, il me saura bon gré de vous l'avoir olî'ert, de vous avoir pour ainsi dire forcés à' l'accepter.

DESROCHES

Mais, madame.

MADAME GUIBERT

Voilà qui est entendu, messieurs. (Eih; appelle.] François! Vous y serez libres, parfaitement libres; enfin vous serez chez vous. On est si mal dans ces auberges! François!.. François!..

DESROC.HES.

Voilà, par exemple, de ces politesses qui vous surprennent.

MADAME GUIBERT

François!.. Mille pardons, messieurs.

ai LA PETITE VILLE.

DELILLE

Comment! tu accepterais...

DESROCHES

Tu sais que je ne veux pas rester dans cette maudite auberge, en face de ce monsieur Vernon et de sa sœur.

François!..

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