SCÈNE YIII
FLORE. MADAME GUIBERT
FLORK.
Me voici, ma mère.
MABAME GUIBERT.
Mais venez donc, mademoiselle, quand on vous appelle.
FLORE
Mais, ma mère, je donnais à manger à votre serin.
>fADAME GUIBERT.
Il s'agit bien de mon serin; voilà de bien plus grandes affaires; écoutez-moi ; vous voilà grande, en âge d'être mariée.
FLORE
Oui, ma mère.
MADAME GUIBERT
Je n'ai rien négligé pour votre éducation, et vous ferez vraiment honneur à celui qui vous épousera.
FLORE
Oui. ma mère.
MADAME GUIBERT
^lais vous savez, et je vous l'ai souvent répété, celte petite ville est un terrain ingrat pour les filles à marier: des originaux, des cens crassiers, des imbéciles.