‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 237 sur 420 · ACTE III, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE V

i ne manquerai pas de vous en avertir. 940

(Isabelle descend de la fenêtre et ne se montre plus.) lucrêce, à Clarice.

conte assez au long ton histoire à mon père, ais parle sous mon nom, c'est à moi de me taire.

tes- vous là, Dorante ?

DORANTE

Oui, madame, c'est moi, !ui veux vivre et mourir sous votre seule loi.

lucrèce, à Clarice.

a fleurette pour toi prend encor même style. 945

clarice, à Lucrèce.

. devrait s'épargner cette gêne inutile, [ais m'aurait-il déjà reconnue à la voix?

cliton, à Dorante.

est elle, et je me rends, monsieur, à cette fois.

dorante, à Clarice.

iui, c'est moi qui voudrais effacer de ma vie es jours que j'ai vécu sans vous avoir servie. 950

les passages d'Alarcon que nous rapprochons plus loin de ceux de Corille. Mais, chez Alarcon la scène se passe dans le cloître du couvent de la ^agdalena, à l'heure de l'office ; voilà un trait de mœurs que Corneille ne nuvait imiter. M. Viguier fait observer que les jeunes filles sont couvertes de ! urs mantilles, tapadas, et que la méprise est plus vraisemblable dans l'espanol.

939. Prêt à, pour près de, comme au vers 1393; les deux expressions a'emloient indifféremment chez les meilleurs écrivains du xvn° siècle.

Un grand destin commence, un grand destin s'achève : L'empire est prêt d choir, et la Fiance s'élève. (Attila, 142.)

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