‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 351 sur 420 · Sur lors, voyez la note du v · texte numérisé non relu

Sur lors, voyez la note du v

007. « Le discours d'Antiochus est d'une bienséance qui lui gagne tous les cœurs. .. Séleucos ne parle pas si bien que son frère. Il dit : J'ajouterai} et il n'ajoute rien. » (Voltaire.) Cela es1 finement observé. Ici, comme à L'acte 111, c'est Antiochus qui parle au nom des deux frères; Séleucus se borne à l'appuyer, et un peu à le répète?. Le premier, d'ailleurs, est plus froid, ] lus maître de luimême, et sa réponse, si respectueuse qu'elle soit, prouve qu'il n'est pas dupe ; le second cède parfois à des mouvements irréfléchis

609. « L'ambition est une passion et non un désir. » (Voltaire).

611, On dirait plutôt aujourd'hui : c'est raison, c'est-à-dire il est raisonnable, juste, naturel. Molière fait dire do môme {Misanthrope, III, i) à l'un d< petits marquis :

... Pour so faire honneur d'un cœur comme le mien, Ce n'est pas la raison qu'il ne leur rouie rien.

Pour (fini tir puissance n'est pas net ; le complément de l'idée serait : pour tant de. puissance que nous avons eonsorvéo et que vous destinez à l'un de nous.

615. Voyez l'Introduction, sur cette seconde parte- du discours de Cléopfttre.

019. Ce vers n'est pas obscur, quoi qu'en dise Voltaire; die se rapporta

évidemment a fuiiroinir, et mm pas à limilr. Serait-il vrai aussi que cette loin

mu.:, la mime infamie, ne fui pas française T Ce serait condamner d'i a seul coup bien dus vers de Corneille, où /" mime laideur, la mime innocence, la

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