‹ Théâtre de Pierre et de Thomas CorneilleChapitre 386 sur 417 · ACTE III, SCÈNE V. SI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE V. SI

D. JUAN. r '

En vain pour moi ton zèle y voit de l’embarras.

Les femmes n’en font point.

Je ne vous comprends pas ; Mille gens , dont je vois partout qu’on se contente ,

En ont souvent trop (Tune, et vous en prenez trente.

D. JUAN

Je ne me pique pas aussi de les garder ;

Le grand nombre , en ce cas , pourrait m’incommoder.

SGANARELLE

Pourquoi ? Vous en feriez un sérail... Mais je tremble !

Quel cliquetis, monsieur! Ah!

D. JUAN

Trois hommes ensemble En attaquent un seul ! Il faut le secourir.

SGANARELLE , seul sur le théâtre.

Voilà l’hqmeur de l’homme. Où s’en va-t-il courir?

S’aller faire échiner, sans qu’il soit nécessaire !

Quels grands coups il allonge ! Il faut le laisser faire.

Le plus sûr cependant est de m’aller cacher ;

S’il a besoin de moi , qu’il vienne me chercher.

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