ACTE III, SCÈNE V. SI
D. JUAN. r '
En vain pour moi ton zèle y voit de l’embarras.
Les femmes n’en font point.
Je ne vous comprends pas ; Mille gens , dont je vois partout qu’on se contente ,
En ont souvent trop (Tune, et vous en prenez trente.
D. JUAN
Je ne me pique pas aussi de les garder ;
Le grand nombre , en ce cas , pourrait m’incommoder.
SGANARELLE
Pourquoi ? Vous en feriez un sérail... Mais je tremble !
Quel cliquetis, monsieur! Ah!
D. JUAN
Trois hommes ensemble En attaquent un seul ! Il faut le secourir.
SGANARELLE , seul sur le théâtre.
Voilà l’hqmeur de l’homme. Où s’en va-t-il courir?
S’aller faire échiner, sans qu’il soit nécessaire !
Quels grands coups il allonge ! Il faut le laisser faire.
Le plus sûr cependant est de m’aller cacher ;
S’il a besoin de moi , qu’il vienne me chercher.