SCÈNE y
ÉRASTE, CRISPIN
CRISPIN
Vous , monsieur , s’il vous plaît , fermez porte et fenêtre ;
Un éclat indiscret peut me faire connaître.
Avancez cette table." Approchez ce fauteuil.
Ce jour mal condamné me blesse encore l’œil.
Tirez bien les rideaux , que rien ne nous trahisse.
ÉRASTE
Fasse un heureux destin réussir l’artifice !
Si j’ose me porter à cette extrémité.
Malgré moi j’obéis à la nécessité.
J’entends du bruit.
CRISPIN, se jetant brusquement sur un fauteuil.
Songeons à la cérémonie;
El ne me quittez pas, monsieur, à l’agonie.
LE LÉGATAIRE UNIVERSEL
ÉRASTE
Un dieu , dont le pouvoir sert d’excuse aux amants,
Saura me disculper de ces emportements.