‹ Theatre de Regnard (volume 2)Chapitre 39 sur 434 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

LÉONOR, GÉRONTE, VALÈRE, LISETTE, MERLIN, LE BARON , ET TOUS LES MASQUES.

LÉONOR

A vos genoux, mon père...

CÉRONTE.

Oublions le passé, ma fille; en cette affaire ,

Je n’ai point prétendu forcer les Volontés.

léonor. ' x' ■

Que ne vous dois-je |M>int pour de telles bontés!

RKCNARD. *

LE BAL

G ÉRONTE.

Pour vous, dont je connais le bien et la famille Valèrc, je veux bien que vous ayez ma fille.

VALÈRE

Monsieur...

Nous vous devons assez en ce moment,

De nous avoir défait de ce couple normand.

MERLIN

L honnête homme , morbleu ! Vive monsieur Géronte !

Ma foi , sans moi , la belle en avait pour son compte.

Puisque tout est d’accord maintenant entre vous,

K ions, chantons, dansons, et divertissons-nous.

(Tou. le» masques qui sont .ur le théâtre font une «père de bal et. apres qu'on» daujé un passe-pied , le baron chante l'air gascon suivant.)

LE BAROH.

Cadedis . rivé la Garonne !

En valur on n’y craint personne ;

Les faquins y sont îles héros :

■lé vous lé dis en quatré mots,

En amour, comme au Jeu , Jé vrille,

Et, comme un dé, j’escamote uné fille.

(0breZ"nd '* d,nie’ Bprt* l*‘>utl,e Mtrlln <*»»'* »" passe pied MERLIN.

Un jour de printemps.

Tout le long d’un verger,

Colin va chantant,

Pour ses maux soulager .

Ma bergère, laisse-moi ,

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