‹ Theatre de Regnard (volume 2)Chapitre 71 sur 434 · ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV

La jeunesse toujours eut des droits sur les belles; L’Amour est un enfant qui badine avec elles :

Et quand , à certain âge , on veut se faire aimer , C’est un soin indiscret qu’on devrait réprimer.

GÉRONTE

Je suis , en vérité , ravi de vous entendre ; ’

Et vous prenez la chose ainsi qu’il la faut prendre.

Si l’on m’eu avait cru , tout n’en irait que mieux.

DORANTE

Ma présence est assez inutile en ces lieux.

Je vais de mon amour tâcher à me défaire.

( U sort.)

CÉRONTE.

Allez , consolez-vous ; c’est fort bien fait , mon frère. Adieu.

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