ACTE IV, SCÈNE XIV
La rivière, le feu , le poison , et le fer.
HECTOR
Si vous vouliez , monsieur, chanter un petit air ? Votre maître à chanter est ici : la musique Peut-être calmerait cette humeur frénétique.
VALÈRE
Que je chante!
HECTOR
Monsieur...
VALÈRE
Que je chante , bourreau !
Je veux me poignarder; la vie est un fardeau Qui pour moi désormais devient insupportable.
HECTOR
Vous la trouviez pourtant tantôt bien agréable. Qu’un joueur est heureux ! sa poche est un trésor ; Sous ses heureuses mains le cuivre devient or, Disiez-vous.
Ah ! je sens redoubler ma colère.
HECTOR
Monsieur, contraignez-vous , j’aperçois votre père.