ACTE V /SCÈNE IX.' IM
Aatrefois mon cœur eut la faiblesse De rendre à*votre fils tendresse pour tendresse ; Mais la fureur du jeu dont il est possédé , Pour mon portrait enfin son Iftcbe procédé » Me font ouvrir les yeux ; et, contre mon attente , En ce moment y moosieur, je me donne à Dorante.
(i Doraate.)
Acoeptez-Tous ma main?
nORANTE.
Ah ! je suis trop heureux
Que vous vouliez eneor...
GÉRONTE , à Hector.
Parle , toi , si tu veux ; Explique ce mystère.
BBCTOR.
Oh 1 par ma foi , Je n'ose ; Ce rédt est trop triste en vers ainsi qu'en prose.
GÉÊLOmE.
Parie donc.
HECTOR
Pour avoir mis , sans réflexion, Le portrait de madame une heure en pension
(montrant madame la Ressource.)
Chez cette chienne-là , que Lucifer confonde,
On nous donne un congèle plus cruel du monde.
gÎrortb.
Sans vouloir davantage id rinterroger,
Sa folle passion m'en fait assez juger.
l'ai peine à retenir le courroux qui m'agite.
Fils indigne de moi , va, je te d^hérite;
Je ne veux plus te voir, après cette action.
Et te donne cent fois ma malédiction.
(Il «"rt.)