ACTE IV, SCÈNE IV
CLARIOB.
Poar faire une réponse aux termes d'un billet, Léandre a bien Toala m'oavrir son cabinet ^ Où j'ai trouTé d'abord l8at>elle enfermée.
LB CHfiTAUERi
CLARICB.
Et Lisette.
LE GHETALIER.
Ah! petite rusée 1 Ayant le mariage on me fait de ces tours I L'augure est Traimentbon pour nos futurs amours!
LISETTB.
Ici mal à propos Totre esprit se gendarme;
Le mal est donc bien grand, pour faire un tel vacarme !
Ne TOUS souTient-il plus du maître italien ,
Et de cette courante à contre-coeur ? \
LE GHETiiLlER.
Eh bien?
USETTE»
Eh bien ! pour ériter le retour de la dame , Qui pestait contre nous , et jurait^ans son &me , Nous avons fait retraite au cabinet , sans bruit ; Clarice est arriTée en ce même réduit Pour écrire une lettre; efr voilà le mystère.
LB GBETAUER.
L'une écrit une lettre , et Fautre fuit sa mère ; Et toutes deux d'abord s'en vont chez un garçon. Ciest prendre son parti. L'asile est Traiment bon !
CLARICB.
Lisette, tu remets le calme dans mon Ame : Itf on soupçon se dissipe , et fait place à ma flamme. Peut-être à tes discours j'igoute trop de foi ; Mais Léandre aujourd'hui triomphe encor de moi.
LE GHETALIER , rarrétaot.
Écoute donc , ma sœur.
CLARICB.
Que me veux-tu , mon frère ?
LB CHEVALIER
ttets-toi dans un couvent ; tu ne saurais mieux faire.
CLABICE.
Je prends comme je dois tes conseils là-dessus ; Mais i'aTis ne yaut pas cinquante^ mille écns.