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Le défunt a bien fait , et je l'en applaudis ; 11 devait , à mon sens , encore faire pis.
CARLIN
Hélas ! qu'aurait-il fait ?
M""* GROGNAC , à Carlin. .
Ta plainte m'importune.
(à Léaodre. )
Vous, monsieur, vous pouvez chercher ailleurs fortune ; Votre hymen à présent ne me convient en rien : Pour épouser ma fille il faut avoir du bien.
TALÈRE, k madame Grognac.
Mon neveu ne craint point la disgrâce cruelle D'un pareil testament. S'il épouse Isabelle, Je lui donne à présent mon bien après ma mort. En faveur de l'amour iaites-vous cet effort.
Igmt GROGNAC.
U est bien étourdi.
LE CHEVALIER
Dans peu je me propose De l'être encore plus : si je vaux quelque chose , C'est par. là que je vaux , et par ma belle humeur.
une GROGNAC , au chevalier.
Euh ! j'ai cette courante encore sur le cœur.
VALÈRE , à madame Grognac , lui préseutant un contrat tout dre^é.'
Signez donc ce papier.... Une plume , Lisette.
LISETTE , donoaut une plume.
Voilà tout ce qu'il faut.
urne GROGNAC , signant.
C'est une affaire faite ; Je signerai , pourvu que vous me promettiez Qu'il deviendra plus sage , et que vous le signiez.