ACTE IV, SCÈINE VHJ
Ctftain remords cuisant, certaioe syndérèse, Qui furieusement sur Testomac ma pèse.
ÉRASTE
Rentrons, Crispin; je tjremble , et suis persuadé
Que nous allons trouver mon oncle décédé ;
Ou que, dans ce moment, pour le moins il expira.
CKISPIN.
Hélas! il était temps, ma foi , de faire écrire.
ÉRASTE
Le laurier dont tu Tiens de couronner ton front
Ne peut avoir un prix ni trop grand, ni trop prompt.
CRI8P1N
Il faut donc, s'il vousplatt, m'avancer une année
De cette pension que je me suis donnée :
Vous ne sauriez me faire un plus charmant plaisir.
ÉRASTE
C'est ce que nous verrons avec plus de loisir.