GÉRONTE, CRISPIN, LISETTE
GÉRONTE , appuyé sur LiseUe.
Je ne puis revenir encor de ma faiblesse : Je ne sais où je suis : Téclat du jour me blesse ; Et mon faible cerveau, de ce choc ébranlé. Par de sombres vapeurs est encor tout troublé. Ai-je été bien longtemps dans cette léthargie?
LISETTE
Pas tant que nous croyions. Mais votre maladie Nous a tous mis ici dans un dérangement. Une agitation , un soin , un mouvemoit Qu'il n'est pas bien aisé , dans le fond , de décrire. Demandez à Crispin, il pourra vous le dire.
CRISPIN
Si vous saviez , monsieur, ce que nous avons fait.
Lorsque de votre mal vous ressentiez TefTet,
La peine qne j'ai prise , et les soins nécessaires
Pour pouvoir, comme vous, mettre ordre à vos affaires.
Vous seriez étonné; mais d*un étonnement
A n*en pas revenir sitôt assurément.
GÉROISTE.
Où donc est mon neveu ? Son absence m'ennuie.
GRISPIN.
Ah ! le pauvre garçon , je crois, n'est plus en vie.
GÉRONTE
Que dis-tu là .' Gomment ?
CRISPIN
II s*est saisi si fort ,