ACTE V, SCÊN£ ViU
De plas, ce legs 06 peut en rien tous ûôre tort.
GéRORTB.
Il est vrai qn*il n'en d(^ joair qo'après ma mort.
éRASI».
Ce D'est pas encor tout : regardez cette belle ; Vous savez ce qu'on coBur peut ressentir pour elle ; Vous avez éprouvé le pouvoir de ses coups : Charmé de ses attraits , j'embrasse vos genoux ; Et je voos la demande en qualité de fenuaa.
GÉnonTE.
Ah! monsieur Dumneveo...
éoAen.
Je n'ai fait voir ina flamme Que , lorsqn'en écoutant un sentiment plus sain » Votre cœur moins épris a changé de dessein»
«»• AaOARTB.
Je crois que voos ei moi nous ne saurions mieux faire.
Mous verrons : mais , avant de conclure l'alTaire , Je veux voir mes biflets en entier.
ISABBLLB.
Les voilà; - Tels que je les reçus , je les rends.
( Elle pr^ente le portefeaille à Géronte.) USBTTBy preoaQt le portefeaiUe plat tôt que Géronic.
Halte-là!
Convenons de nos fiutts avant que de rien rendre.
GéaoïiTB.
Si tu ne me les rend», Je vous ferai tous pendre.
éRASTB f se jetant à genoai.
Monsieur, vous me voyez embrasser vos genoux : Voulez- vous aqjourd'bui nous désespérer tous ?
U8BTT8,àgenoai.
Eh! monsieur.
GBISPIN, à genoux.
Eti! m(Misieur.
OÉRONTB.
La tendresse m^accueille.
Dites-nfoi , n'a-t-on rien distrait du portefeuille ?
ISARELLE.
Non , monsieur, je vous jure ; il est en son entier>
Et Toos retroifTerez juflqa*aa momdre papier.
GÉRONTB.
Eh bîeo ! s'il est ainsi , par devant le notaire ,
Pour avoir mes billets , je consens à tout faire ;
Je ratifie en tout le présent testament,
Et donne è votre hymen an plehi consei^temeut.
McsbilleU?
LISB1TB.
Les voilà.
ÉRASTE f à GéroDte.
Quelle action de grâce!.*.
GÉRONTE
De VOS reraerctments volontiers }e me passe. Mariez-vous tons deux , e'est bien fait; j'y consens : Mais , surtout , au plus tôt procréez des enfants Qui puissent hériter de vous en droite ligne : De tous collatéraux Ten^^nce est trop maligne* Détestez à jamais tous neveix bas normands , Et nièces que le diable amène id du Mans; Fléaux plus dangereux, animaux plus funestes Que ne forent jamais les guerres ni les postes.