I.> tlAKQUU
Cest comme je l'entends , Et ce u'e>t qo'en époux que je prétends vous plaire.
LA. COMTBSn.
Je oe donne mon cour que par-devant notaire. ^e veux, etc.
LE tfARQUU.
Ah ! ma foi ! l'on n'a plus tant de délicatesse; On s'aime pour s'aimer tout autant que Ton peut; Le mariage suit , et Tient après , s'il veut.
LA COMTESSE
Je prétends que l'hymen soit le but de Taffaire, Et ne donne mon cœur que par-devant notaire. Je veux un bon contrat sur de bon parchemin , Et non pas un hymen qu*on rompt le lendemain.
LE MARQOIS.
Vous aimes chastement, je vous en félicite, Et je me donne à vous avec tout mon mérite, Quoique cent fois le jour on me mette à la main Des partis à fixer un empereur romain.
LA COMTESSE
Je crois que nos deux, cœurs seront toujours fidèles.
LE MARQUIS
Oh ! parbleu , nous vivrons comme deux tourterelles. Pour vous porter, madame, un cœur tout dégage. Je vais dans ce moment signifier congé A des beautés sans nombre à qui mon cœur renonce; Et vous aurez dans peu ma dernière réponse.
LA COMTESSE
Adieu. Fasse le ciel , marquis , que dans ce jour Un hymen soit le sceau d*un si parfait amour !