SCÈNE XIII
TALÈRE, HECTOR.
HBCTOK.
Le voici. Ses milbears sur son front soDt écrits : Il a toat le visage et l'air d*un premier pm.
TALÈRE.
Non , Tenfer en courroux et toutes ses furies
N'ont jamais exercé de telles barbaries.
Je te loue , 6 destin , de tes coups redoublés !
Je n'ai plus rien à perdre , et tes voeux sont comblés.
Pour assouvir encor la fureur qui t'anime ,
Tu ne peux rien sur moi : cherche une antre victime.
HECTOR , à part.
' 11 est sec,
TALèRE.
De serpents mon cœur est dévoré; Tout semble en on nsoment contre moi conjuré.
( 11 prend Hector à la cravate. )
Parle. As-tu jamais yu le sort et son caprice Accabler un mortel avec plus d'injustice, Le mieux assassiner ? Perdre toDS les partis ' , Vingt fois le coupe-gorge, et toujours premier pris ! Réponds-moi donc, bourreau.
HECTOR
Mais ce n'est pas ma faute.
VALÈRE
As-tu vu de tes jours trahison aussi haute ? Sort cruel , ta malice a bien su triompha ; Et tu ne me flattais que pour mieux m'étouffer. Dans l'état où je suis , je puis tout entreprendre ; Confus , désespéré , je suis prêt à me pendre.
Heureusement pour vous, vous n'avez pas un sou Dont vous puissiez, inonsieur, aclieter un licou. Voudriez- vous souper î*
> Cette leçon est conforme à l'édition originale , à celle de 1718 et ^ celle de I7W>. Dans toutes les éditions loodernes o^ Ht paris ; mais c'est une faute. On peut voir le Dictionnaire de l'Académie, au mot Parti-