ACTE III, 8Cè»ffi X w
Mon air de Bas-Normandf vous aurait enchanté.
M^îis il faut dire vrai*; cette coiffe m’inspire Plus d’intrépidité que je ne puis vous dire :
Avec cet attirail j’ai vingt fois moins de peur;
L’adtesse et l’artifice ont passé dans mon cœur.
Qu’on sous cet habit, et d’esprit et de ruse V
ÉRASTK*.
Enfin de ses neveux l’oncle se désabuse;
Il fait ua testament qui doit combler mes vœux*
Est-il dans l’univers un mortel plus heureux?