‹ Theatre de RegnardChapitre 87 sur 91 · GILLETTE, GÉRONTE, SOTENGOÜK^ .MERLIN, LE BARON, ET TOUS LES MASQUES · texte numérisé non relu

GILLETTE, GÉRONTE, SOTENGOÜK^ .MERLIN, LE BARON, ET TOUS LES MASQUES

GILLETTE

Au secours î au secours l votre ülle, on l’emporta; Des carêmes-prenants lui font passer la porte,

M. GÉRONTE

Que dis-lu là ?

GILLETTE

Je dis que .quatre hommes, lâchas, La font aller, monsieur,-plus vite que le pas.

M. GÉRONTE

Quoi! ma ûlle...?

GILLETTE

Oui , monsieur.

La plaisante nouyelld}

Tu rêves; tiens, Toilà que je danse avec elle.

MERLIN

Monsieur, laissez-la dire; elle a perdu Pespril.

'GILLETTE

Non, vous dis-je.

SOTENCOUR.

On te dit que dessous cet habit

G*Gst Léonor,

GILLETTE

. Et non; je n’ai pas la berlue, Je viens de la quitter à l’instant dans la rua.

LE BAL

SOTENCOUR.

Au diable la pécore avec ses visions l Il faut te détromper de tes opinions.

Tiens, voilà Léonor.

{Il ôte le masque à la prétendue Léenor^ et ton

reconnaît le baron,)

LE BARON

Serviteur.

SOTENCOUR.

C’est le diable.

LE BARON

Prêt à vous emporter, mais pourtant fort -traitable.

Vous mé dévez, ‘cherchons quelque accommodément.

J’ai votre Léonor pour mon nantissement.

Et jé la fais conduire au château dé la Garde ;

Dé l’argent, jé la rends; point d’argent, jé la garde.

M. GÉRONTE

On m’enlève ma fille I Au secours ! au voleur l

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