SCÈNE IV
Les Mêmes, CHARLOTTE.
CHARLOTTE. (Elle enlre en achevant sa toilette.)
Ètes-Yous fous, messieurs, pour troubler ainsi le sommeil des gens ?
BARALIER.
Madame, je vais vous expliquer...
GABRIEL, à Biralier.
Taisez-vous; n'effrayons pas les femmes; je vais lui donner le change, (a charlotte.) Le rendez-vous de chasse est ici. (Avec volubilité.) Lc bois cst fait, le valet de limier a connaissance d'un ragot, on a deijà lancé deux ou trois couples d'attaque; le ragot ne veut pas débauger, et Briffaut, Margano, Barbaro, sont déjà décousus! A cheval, nous forcerons la bête dans sa bauge, si elle ne veut pas débucher.
CHARLOTTE
Voilà une langue que je n'apprendrai jamais.
GABRIEL , chantant.
En avant, chasseur, en avant...
CHARLOTTE
Voulez-vous bien vous taire !
BARALIER, après avoir écrit un billet à la hJte, pendant que Hippolyle cherche rentrainer.
Madame, je n'ai que le temps de laisser cette lettre entre vos mains; je n'ai pas mis l'adresse, elle est d'ailleurs inutile, (ils sortent.)
UNE VEUVE INCOiNSULAIiLE. 257