‹ Théâtre de salonChapitre 77 sur 158 · SCENE II CONRAD, LE COMTE RAYMOND · texte numérisé non relu

SCENE II CONRAD, LE COMTE RAYMOND

LE COMTE

Vous êtes le gardien du château?

C0NRA9.

Le cicérone.

LE COMTE

Italien ?

CONRAD

Français, né à Coblence.

LE COMTE

Ah ! un compatriote! (u va regarder à la fenêtre.) CONRAD, à part.

Bon! Ce n'est pas un étranger! On peut recevoir une gratiBcation.

LE COMTE

Pouvez-vous être discret et obligeant un quart d'heure, à raison d'un louis la minute? Vous voyez que je vous parle

français, (n lul oltre une bourse qu'il tait sonner.) CONRAD.

Je comprends cette langue.

LE COMTE

Eh bien?

CONRAD

Mais vous attendez de moi un service, sans doute ?

LE COMTE

Parbleu! on ne donne pas quinze louis pour rien, aujourd'hui.

F,e sPTvice est-il honorable?

LE COMTE

C'est un Français qui vous le demande.

CONRAD

Ah! voilà une excellente raison!

LE COMTE, donnant la bourse h ConiMd.

Et une excellente aubaine.

CONRAH,

De quoi s'agit-il? Que faut-il faire?

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