‹ Théâtre de salonChapitre 95 sur 158 · SCÈNE XIX LADY KATRINA, LE COMTE · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX LADY KATRINA, LE COMTE

LE COMTE, (il Psl velu avec une suprême élégance el porle !i sa boutonnière le boulon d'or.)

Milady, vous m'avez donné le droit de me présenter à vous, et j'use d'un privilège si honorable. Ma carte a déjà annoncé à milady Warlon le comte Raymond d'Argemmes.

LADY KATRINA, qui a écoulé et regardé avec slupéfaclion.

Monsieur le comte, votre supercherie me donne le droit de vous traiter en inconnu, malgré la présentation.

LE COMTE. 1

Milady, Votre Grâce ne traitera pas en inconnu l'homme que vous avez décoré de votre main et que vous avez écouté avec tant de bienveillance. La belle veuve Edith se souviendra de cette fenêtre... «Cela peut se revoir, » vous ai-je dit.

LADY KATniNA.

Comment, monsieur... Cette légende est une i'ubleV

LE COMTE

Une histoire... c'est la mienne.

LADY KATRINA.

Une histoire qui a commencé ce matin?

LE COMTE

Et qui ne finira pas.

LADY KATRINA.

Une connaissance d'une heure !

LE COMTE

Non, milady... il y a déjà bien longtemps... quinze jours... un siècle!... Je vous ai vue au balcon de votre hôtel, qui est aussi le mien ; et vous voir un instant, c'est vous aimer toujours!

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