LE PEUPLE
Salut, salut à la Pucelle , à notre libératrice ! (Des fanfarts. ) LE ROI, à Jeanne.
Si lu es comme nous enfantée par des hommes, dis-nous quel bonheur peut te réjouir. Mais si ta patrie est là-haut, si tu caches sous ce corps virginal les rayons d'une céleste nature, oh! alors, enlève le bandeau qui couvre nos sens, montre-toi sous ta forme lumineuse, telle que le ciel te voit, afin que, prosternés dans la poussière, nous t'adorions. (SUence gétiéral. Tous Us v«uz sotU fiœis sur la Pucelle.)
JEANNE , s'icriatU tout à coup.
Dieu ! mon père !