E£NT
Reine, c'est le peuple qui assiège le palais. Il demande ingtaounent h vous voir !
Que veut mon peuple?
KENT
U terreur est répandue dans Londres; on dit que votre vie est menacée, qu'il circule des meurtriers envoyés contre vous par le pape , que les catholiques sont conjurés pour arracher de force la Stuart de prison et la proclamer reine. Le peuple le croit et se montre furieux. La tête de la Stuart , tranchée aujourd'hui même , peut seule le calmer.
ELISABETH
me faire violence ?
KENT
e pas se retirer que vous n'ayez signé le
StlÈNE VIII.
BURLEIGH et DAMSON, avec un écrit ; LES PRÉCÉDENTS. ELISABETH.
Qu'apportez-vous , Davison 1
DAVisoN s'approche gravement.
Vous avez ordonné , ô reine....
ELISABETH
Qu'est-ce î {Comme elle vent pretidre l'écrit, elle treaaiUe et recule. ) 0 Dieu !'
BOBLEIGH.
Obéissez à la voix du peuple , c'est la voix de Dieu. ELISABETH , irrésolue , luttant avec eUe-mime.
Oh ! milords , qui me dit que j'entends réellement la voix de tout mon peuple, la voix du monde? Ah! que je crains, si maintenant j'obéis au vœu de la multitude, qu'une voix toute difTérente ne se fasse entendre.... oui, qne ceux-là même qui, à cette heure, me poussent violemment à cette action, ne me blâment sévèrement quand elle sera accomplie! •